Un "bijou" de quartier

Les larmes de Saint-Gervais

 

Le bijoutier qui accrochait les fameuses « Larmes de Saint-Gervais » au cou des plus belles femmes de Genève est retrouvé mort dans son atelier de cabinotier de la rue des Corps-Saints. La porte est fermée à clé. Le commissaire Simon ne croit pas à une mort naturelle, malgré les premières constatations. A y réfléchir, plusieurs personnes avaient de bonnes raisons de vouloir se débarrasser du mort. Le policier, une fois de plus, s’attaque au vernis de la bonne société genevoise...

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Commentaires

17.07 | 10:57

Bravo pour les intrigues les personnages et la Genève vivante que vous mettez en scène. Beaucoup mieux que Dicker.

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11.07 | 19:26

Félicitations, je viens de terminer l'ombre de l'Aigle. Après la Genève noire, cela confirme que vous savez rendre notre ville vivante, avec de bonnes intrigue

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08.06 | 21:11

Et si le passé d'affaires genevoises "historiques" passaient au présent?
Qu'en serait les conséquences futurs?
Un authentique genevé de la jonction/plainpalais

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27.04 | 10:55

Je suis tombée par hasard dans la boîte à livres de mon quartier sur le pendu de la Treille. Depuis hier je le dévore!!!! Ma mère a également beaucoup apprécié!

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